Nostalgie passagère

janvier 11, 2010

(Cet article a été rédigé le 11 décembre 2009. J’ai juste hésité avant de le mettre ici.)
Il m’arrive parfois de repenser à ma (courte) vie de coopérant. C’est le cas ce soir. Pour une raison que j’ignore, mon esprit semble vouloir continuer sur cette lancée ce soir, m’empêchant de dormir. Peut-être que de tout mettre par écrit finira par le calmer.
D’après le dicton, tous les souvenirs finissent par être bons avec le temps. Ceux que je conserve du Vanuatu ne le sont pas tous. J’ai oublié le goût du kava, par exemple, mais je me souviens très bien que c’était absolument dégoûtant. Mais il est vrai que, dans l’ensemble, le tout s’est révélé être une expérience très positive, au point d’avoir versé des larmes lorsque l’avion d’Air Vanuatu prenait son envol et m’offrait un dernier panorama de Port-Vila.
Un type que j’avais rencontré là-bas (un Australien ou un Néo-Zélandais je crois) avait mentionné que, pour beaucoup d’étrangers résidant au Vanuatu pour une période plus ou moins longue, il s’agissait surtout d’une retraite, un moyen pour prendre du recul. Pour ma part, c’était certainement le cas. À la maison, il y avait la maladie de mon père qui était assez difficile à vivre. Ma relation avec mon frère était à son point le plus bas depuis un an au moins. Je sortais de l’université avec un baccalauréat en informatique, me demandant ce que je ferais pour les quelques décennies suivantes. Je travaillais encore à la bibliothèque, avant le départ, et la recherche d’emploi était excessivement déprimante. L’occasion était trop belle.
Je me souviens que la première moitié des cinq mois que j’y ai passés a été difficile. Avant de partir, j’habitais encore chez mon père. Je ne savais pas cuisiner, n’avais pratiquement jamais fait de lavage. Je me retrouvais dans un appartement qui, comparé à celui que j’occupe maintenant, était plutôt désespérant, sans télévision, sans téléphone, sans internet. Ma chambre avait un tapis vert gazon, un lit et un garde-robe, rien de plus. La cuisinière fonctionnait au gaz. Il n’y avait pas de laveuse. Pas d’air climatisé. Le chauffe-eau fonctionnait également au gaz. Il fallait l’allumer si on voulait prendre un douche à peine tiède. Après deux semaines à perdre mon temps à l’allumer, j’ai fini par prendre mes douches froides.
Je me rappelle les pluies torrentielles de juillet et août et la chaleur intense de septembre à décembre. Je me réveillais la nuit en sueur.
Il y avait les fourmis qui marchaient sur le comptoir de la cuisine si j’avais le malheur de ne pas faire la vaisselle tout de suite après avoir fini de manger. Et la grosse araignée sur le mur de ma chambre. Et les quelques blattes qui me réveillaient la nuit avec leur cri distinctif. Et les geckos qui restaient collés au mur pendant des heures sans rien faire. Et les mille-pattes absolument dégoûtants qui mordent. Cette morsure tue un chat. Pour un humain, ça fait juste atrocement mal, paraît-il. J’ai eu la chance d’y échapper. Une amie n’a pas eu cette chance, et j’ai dû l’accompagner à l’hôpital alors qu’elle hurlait «Putain ce que ça fait mal!» à répétition pendant les vingt minutes que le trajet a duré, à bord de sa jeep que je ne pouvais pas conduire parce que je suis incapable d’utiliser une transmission manuelle.
Il y avait aussi des bons côtés. De un, j’ai appris à me débrouiller. Sans cette expérience, je ne serais certainement pas rendu où j’en suis. (À ce sujet, j’aimerais bien me visiter dans un univers parallèle où rien de cela ne serait arrivé, juste pour voir où j’aurais abouti.) Il y avait les récifs de corail et les bancs de poissons à couper de souffle. Les gens extraordinaires que j’y ai rencontrés (et avec qui je n’ai malheureusement plus de contact.) Les parties d’échec le dimanche sur l’île d’Iririki. Le fait que j’y faisais beaucoup plus d’exercice physique qu’aujourd’hui. Et sans doute plein d’autres trucs qui ne me viennent pas à l’esprit parce qu’il est presque une heure trente du matin et qu’il serait largement le temps que j’aille me coucher.
À peu près un an après mon retour, je suis retourné voir les offres sur le site de l’organisme qui m’avait envoyé là-bas. J’y ai trouvé un autre poste d’affiché. Pour deux ans, celui-là. Je crois bien avoir imprimé l’annonce. Et l’avoir lue à plusieurs reprises. Et d’avoir sérieusement considéré poser ma candidature. Et d’avoir finalement abandonné l’idée. Même si je reste convaincu d’avoir pris la bonne décision, je me demande tout de même comment se seraient déroulé les deux ans que j’y aurais passés…
Et qu’est-ce qui m’a amené à repenser à tout cela ce soir? Le fait que je sois à l’hôtel et que la connexion internet soit incroyablement lente. J’ai associé cela à la vitesse de connexion dans l’édifice où je travaillais. Mon cerveau fait parfois des associations étranges. Le fait que les douches froides se soient glissées dans une conversation au bureau aujourd’hui y ont probablement contribué.


Euthanasie

janvier 1, 2010

C’était prévisible. Ça devait arriver. Je le voyais venir depuis trois semaines. Ma chatte Nellie, compagne fidèle depuis quinze ou seize ans, est morte cet après-midi, d’une euthanasie.

Depuis le début décembre, je l’ai vue dépérir à toute allure. D’abord l’odeur fétide de ses expirations. Puis, les éternuements à répétition et les hurlements injustifiés à toute heure du jour ou de la nuit. Puis, la semaine dernière, la difficulté à respirer, le nez rempli de mucus, l’absence presque totale d’activité, l’anorexie, les yeux presque toujours fermés. Elle qui dormait presque toujours, voilà qu’elle veillait, couchée habituellement sur la tour à CD à l’intérieur de la pièce qui me sert de bureau. Une première visite chez le vétérinaire, mardi, a confirmé qu’elle était sur la fin. Antibiotiques et deux injections sous-cutanées de lactate de Ringer par jour. Ouf. Finalement, hier (ou plutôt, avant-hier), les problèmes de litière. J’ai pris la seule décision qui s’imposait: l’euthanasie. Qui a eu lieu cet après-midi, vers 14h15.

J’ai assisté. Je savais que ce serait une expérience extrêmement désagréable et difficle. Mais, pour Nellie, je voulais rester avec elle jusqu’à la fin. J’ai demandé à ma mère de m’y conduire, car je savais que je ne serais pas en état de conduire au retour. J’ai réussi à me retenir jusqu’à la fin, mais une fois que la vie a quitté son petit corps, j’ai eu ce qui était probablement ma dixième crise de larmes depuis deux jours. Et je sens la treizième se pointer…

Adieu, Nellie. Tu me manques déjà.


Lecture du moment

décembre 6, 2009
J’ai commencé ce livre plus tôt ce matin, alors que j’attendais le départ de mon premier vol (Bagotville-Montréal). Et, comme à chaque fois que je lis du Jean Ray, j’en viens à me poser la question suivante: pourquoi est-ce que je n’en lis pas plus souvent?

Je n’ai pas terminé le livre encore (j’en ai lu à peu près la moitié aujourd’hui, il n’est pas très long), mais comme d’habitude, je suis impressionné par deux choses: l’atmosphère qui se dégage du texte (l’action se passe dans un village de la campagne en Angleterre) et l’étendue du vocabulaire de Raymond de Kremer, alias Jean Ray, alias John Flanders. (Qui, pour informer les 99.99% de la population qui ignorent son existence, était un aventurier écrivain Belge, spécialisé dans le fantastique, décédé en 1964.) À travers les description courte et précise, on se retrouve dans ce petit village d’Angleterre, qu’on imagine spontanément presque occulté par une purée de poix grise et glaciale, un crachin tombant dru, avec des bicoques en bois, peuplé par des personnages laconiques, certains vaguement snobs. Quant aux mots proprement dits… Je lisais le roman dans l’avion et je regrettais de ne pas avoir de carnet de note avec moi pour écrire les mots que je ne connaissais pas.

Dans La Cité de l’indicible peur (« indicible » étant un synonyme d’indescriptible, ce que j’ignorais), on y retrouve un détective (complètement incompétent) qui essaie de résoudre les événements étranges qui se déroule à Ingershal (dans le Surrey), qu’on soupçonne d’être perpétrés par des fantômes et des entités surnaturelles. On dirait un croisement entre Agatha Christie et Stephen King. (Oui, je suis conscient de l’énormité de cette comparaison, mais elle me semble appropriée.) On ne peut faire autrement que de faire le rapprochement entre ce roman et les aventures d’Harry Dickson rédigées par le même Jean Ray.

Seul problème: bonne chance pour trouver le roman. Les livres de Jean Ray ne sont plus édités depuis un certain temps. J’ai trouvé celui-ci dans une librairie de livres usagés, à Montréal, il y a quelques semaines. Les oeuvres de Jean Ray n’était pas encore du domaine public (en Europe), on ne les retrouve pas sur Internet non plus. Et c’est regrettable.


Voyeur!

novembre 6, 2009

Titre accrocheur, je sais. C’est un peu comme ça que je me sens tout de même en cet instant.

La semaine dernière, mon oncle m’a raconté qu’il venait de changer son ordinateur puisqu’il ne fonctionnait plus (un simple problème de power supply, apparemment, un problème qui se règle pour moins de 100 dollars). Seulement voilà: l’ancien ordinateur ne voulant plus démarrer, pas moyen de récupérer les fichier sur le disque dur. Je lui répond qu’il peut simplement ouvrir l’ancien ordi et faire une transplantation de disque dur dans son nouveau. Il ne veut pas, il a peur d’annuler la garantie. «OK,» lui dis-je, «tu peux venir me le porter? Je devrais pouvoir récupérer ce qu’il y a dessus sans problème». Il m’amène l’ordinateur lundi, j’enlève le disque dur, je le mets dans un boîtier, le branche sur mon ordinateur et, effectivement, je suis capable de tout récupérer. Seul problème, les photos et les fichiers de musique sont éparpillés un peu partout. Je dois donc faire le tour du disque pour essayer de tout attraper avant de tout effacer (j’ai demandé à conserver le disque dur en guise de paiement, j’en cherchais justement un pour faire un softmod sur mon PlayStation 2).

Donc, voyeur, oui. On ne se rend souvent pas compte à quel point on garde des choses relativement intimes sur des disques durs. Heureusement dans le cas de mon oncle, je n’ai pas trouvé de collection de films pornographiques. Et heureusement que je n’ai pas regardé le contenu des photos. Mon oncle n’était pas une jolie fille, l’intérêt est limité.


Dernières nouvelles

octobre 18, 2009

Pour ceux qui s’inquiètent: mon ordinateur a encore besoin d’être réparé (pour une troisième fois). Toujours le ventilateur et l’écran. Le ventilateur fait encore du bruit (ça reste tolérable mais tout de même un peu agaçant). Et lorsque les techniciens du Apple Store ont replacé mon écran, ils l’ont mal aligné et le morceau de plastique qui cache les connexions a été mal replacé. Sinon l’ordinateur marche très bien. J’aimerais pouvoir en dire autant de la tour que j’ai empruntée à ma mère le temps que mon portable soit réparé.

Dernièrement, j’ai commencé à m’interroger sur la nécessité pour moi d’avoir une voiture. Puisque je travaille à la maison maintenant, que je reste à deux minutes du supermarché et à cinq minutes (à pied) des centres d’achat, j’en viens à croire que je pourrais me passer d’une voiture. Je sauverais ainsi un bon montant à chaque mois. Présentement, j’utilise ma voiture si j’ai besoin d’aller chez ma mère (le dimanche) ou pour visiter des amis, ce qui n’arrive pas assez souvent. J’aime bien l’avoir lorsqu’il s’agit de me rendre à Québec ou à Montréal, mais considérant la fréquence de mes voyages et le coût des billets d’autobus, la nécessité d’avoir une voiture est sérieusement compromise. Ma location vient à terme dans 11 mois. J’imagine que, d’ici là, j’aurai le temps de me décider. De plus, comme le faisait remarquer un ancien collègue de travail aujourd’hui, je peux l’essayer quelques mois et, si je m’aperçois que j’en ai vraiment besoin, m’en procurer une autre.


Comment perdre un client en quatre mois

septembre 12, 2009

J’ai fait l’acquisition, le 1er mai dernier, d’un MacBook. J’ai été enchanté par l’ordinateur durant le premier mois d’utilisation. J’ai ensuite déchanté: un pixel vert est apparu en plein milieu de l’écran. Le problème est cependant un peu intermittent.

Quelques semaines plus tard, le ventilateur s’est mis à faire un bruit de clic particulièrement agaçant. Je devais porter des écouteurs et mettre le volume assez élevé lorsque je travaillais car le son me tombait sur les nerfs. J’ai donc appelé chez Apple, qui m’ont référé à une entreprise de Chicoutimi qui pouvait le réparer. Ils ont remplacé le ventilateur. Le nouveau faisait toujours un peu plus de bruit que lorsque j’ai acheté la machine, mais ça restait tolérable.

Il y a environ un mois, j’ai essayé de graver un DVD double couche. La gravure a échoué. J’ai essayé de nouveau. Nouvel échec. J’ai trouvé cela suspect car, plus tôt, j’avais réussi à graver un DVD double couche complet sans problème. Après vérification sur le net, il semble que je ne sois pas le seul à avoir éprouvé ce problème et que la solution soit de remplacer le graveur.

Et, présentement, le ventilateur fait encore du bruit. Pas aussi énervant que le clic continuel d’il y a deux mois, mais ça reste agaçant. Il semble donc que je devrai une nouvelle fois aller porter mon portable chez le réparateur.

Je possède un Mac mini depuis presque 5 ans. Nombre de problèmes reliés à l’aspect matériel: 0.
Je possède également un iBook G4 depuis presque 7 ans. Nombre de problèmes reliés à l’aspect matériel: 0.

Est-ce que le prochain ordinateur que j’achèterai sera un Apple? Je commence à me le demander… Après trois problèmes en 4 mois (ou 4 problèmes, si on compte le ventilateur en double), ça commence à faire beaucoup…

Je serai aux États-Unis pour les quatre prochaines semaines. Je vais vérifier auprès de mon client s’il est possible d’avoir un prêt d’ordinateur pour quelques jours, le temps de faire réparer mon tas de ferraille par les techniciens d’Apple…


Procrastination

septembre 5, 2009

Comme d’habitude, je devrais normalement m’excuser pour ne rien avoir écrit sur ce blog depuis des lunes. Mais j’ai décidé que je ne parlerais pas de cela cette fois-ci. Pas une ligne à propos du fait que je n’ai rien écrit sur ce blog depuis des lunes. Pas un mot.

J’ai fait l’acquisition, il y a deux mois environ, de l’anthologie Sergio Leone, qui comprend 4 des films du réalisateur (les trois avec Clint Eastwood, en plus de Duck, You Sucker). J’avais très envie de les regarder lorsque j’ai acheté le coffret mais, comme à l’habitude, ça a passé.

J’étais à l’aéroport de Toronto il y a un mois environ, attendant mon prochain vol qui venait d’être retardé. J’ai consulté la liste des films que j’avais sur mon ordinateur et j’ai constaté que j’avais le premier film de l’anthologie, For a Fistful of Dollars (Pour une poignée de dollars, en version française). Heureusement que j’étais assis, sinon j’aurais été jeté à terre par le film. Clint Eastwood m’a ébloui dans le rôle principal: laconique, sûr de lui, presque infaillible. (Gros fumeur également. Il s’allume je ne sais pas combien de fois dans le film. Tiens, ça fera quelque chose à compter lors de mon prochain visionnement).

Deux semaines plus tard, sur le retour, j’ai regardé le second film, Pour quelques dollars de plus. Encore une fois, j’ai été ébloui! Le film s’est aussitôt hissé en troisième place de mon top ten (derrière La Nuit américaine de Truffaut et Citizen Kane d’Orson Welles, pour ceux qui se demandent quels films occupent les deux premières places). Encore une fois, Clint Eastwood impressionne, tout comme la musique, les décors…  J’ai également adoré le personnage du second chasseur de prime. J’aurais bien aimé le revoir dans le film suivant, qui n’est nul autre que…

Le Bon, la brute et le truand, que je viens tout juste de terminer. Toutes les fins de semaine, je me disais « Il faut que je regarde ça », mais le film dure trois heures, et trouver trois heures libres de suite tient un peu du miracle ces temps-ci. J’ai pris un peu plus de temps avant d’embarquer cette fois-ci: l’intrigue ne se développe vraiment qu’après une heure, mais les deux heures suivantes passent trop vite. J’en aurais voulu encore. (La bonne nouvelle est que Sergio Leone a fait deux autres westerns ensuite.) Le budget pour ce film a dû être plus élevé que les précédents: plus d’action, des décors plus grandioses, plus de figurants, plus d’explosions. Quelques invraisemblances (la plus flagrante étant l’explosion du pont, je doute sérieusement que toutes les charges de dynamites auraient réellement explosé en même temps, surtout considérant que le cordon Bickford a traîné dans l’eau alors que le Bon et le Truand plaçaient les charges), mais ça reste du grand western! Surtout le duel final, absolument jouissif. Je préfère tout de même le film précédent.

Pour faire une longue histoire courte, je ne regrette absolument pas l’achat de l’anthologie!

Mise à jour: je lisais récemment (sur IMDb, si je me souviens bien) que le fait que le cordon de la dynamite ait traîné dans l’eau ne dérangeait pas vraiment à leur efficacité car ils étaient enduits de cire. Me voilà renseigné!


Podcasts

juillet 16, 2009

J’ai développé au cours des derniers mois une addiction pour les « podcasts » (ou « baladodiffusion », en français), une sorte d’émission de radio disponible sur internet en format MP3 et qu’on peut écouter avec un iPod (ou n’importe quel autre baladeur numérique). Je ne sais pas pourquoi, je trouve ça très divertissant, surtout en faisant la vaisselle, dans un aller-retour Saguenay-Québec ou en essayant d’augmenter mes niveaux dans un jeu de rôle quelconque. Voici la liste de ceux que j’écoute régulièrement:

  • Writers & Company: Des entrevues d’une heure avec des écrivains des quatre coins de la planète. Pas toujours intéressant, mais ça permet de découvrir de nouveaux auteurs. (J’ai déjà mentionné l’entrevue avec Salman Rushdie je crois.) On dirait que tous les auteurs interviewés ont eu des enfances tumultueuses, ce qui me porte à penser que les chances pour quelqu’un qui a eu une enfance tout ce qu’il y a de plus standard de devenir écrivain sont minces…
  • ListenUP: sur les jeux vidéo, évidemment. Quatre « journalistes » qui discutent des dernières actualités dans le domaine et des jeux auxquels ils jouent présentement. Amusant.
  • The Geekbox: n’importe quoi qui peut intéresser un « geek »: BD américaine (et manga, occasionnellement), émissions de télé (« Perdus » et « Burn Notice », principalement, quand ces deux émissions sont en cours de diffusion), parfois des jeux vidéo. Et c’est assez court en plus.
  • Rebel FM: trois dégénérés (parfois quatre) qui parlent de jeux. Divertissant, mais le langage est régulièrement… coloré.

Pourquoi seulement des podcasts en anglais? Ben euh… ça pratique mon oreille. Et aussi parce que n’ai pas cherché pour du contenu en français.


Disque dur

juin 30, 2009

Il y a une quinzaine d’années, lorsque mon père a introduit un ordinateur dans la maison (il s’agissait d’un Macintosh Quadra 630, 33 Mhz, 4 MB de mémoire vive), 250 MO de disque dur me semblait correct à l’époque. Il faut dire que le système d’exploitation devait en occuper à peine 80, fort probablement moins.

Lorsque j’ai acheté mon MacBook il y a deux mois, j’ai cru que 160 GO (soit 640 fois plus de données que le Quadra) suffiraient. Cependant, il faut considérer que le système d’exploitation en prend environ 10 (j’ai eu la mauvaise idée de ne pas formater le disque dur lorsque j’ai acheté la machine, dont il y a beaucoup de choses là-dedans qui ne servent à rien), les applications en prennent 5 autres (j’en ai enlevé et ajouté après l’achat), j’ai une partition pour Windows XP (32 GO), une machine virtuelle pour le travail (20 GO aux dernières nouvelles), environ 10 GO de musique… Donc, l’espace disponible diminue grandement une fois toutes ces choses considérées.

Évidemment, à l’époque du Quadra, ne j’avais pas de musique en MP3 (la machine est incapable de décoder ce genre de fichier assez rapidement pour pouvoir les écouter), les vidéos qu’on trouvait sur le ‘Net étaient de très basse résolution (quand il y en avait)…

Donc, pourquoi cet article? Je sais pas, j’ai considéré tout ça ce matin en commandant un nouveau disque dur pour mon MacBook (de 500 GO celui-là) et je me suis dit que je pourrais mettre ça sur mon blog. Je sais, c’était pas une bonne idée.


Idée folle

juin 18, 2009

Il me prend parfois des idées un peu folles. La dernière: réussir le JLPT Niveau 4 en décembre 2010. (JLPT veut dire Japanese Language Proficiency Test). À bien y réfléchir, je pense bien que je pourrais y arriver en décembre de cette année, mais j’ai décidé d’attendre un peu. Histoire d’obtenir un meilleur résultat. (La note de passage est de 60%, je vise 90.)

Puisque je compte déménager à Québec dans les prochains mois (j’attends la signature de mon contrat de travail avec un nouvel employeur), j’ai regardé les différents programme à l’Université Laval et, surprise!, on y offre un micro-programme en langue japonaise (et un autre en langue allemande, que je compte bien prendre également.) J’aimerais bien commencer le programme de japonais en janvier 2010 et faire les deux cours élémentaires (le premier durant la session hivernale, l’autre à l’été). Je crois que cela suffira pour le Niveau 4.

Les choses qu’on fait pour pouvoir jouer à Front Mission 5… Et aussi pour pouvoir aller au Japon et pouvoir demander mon chemin pour les nombreuses fois où je me perdrai.